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26/03/2020

PAROLES DE FOU DU ROI

LE CRIEUR DE JOURNAUXpg.jpgToutes dernières nouvelles

PAROLES DE FOU DU ROI

              par Ranky

Spécial COVID-19

Gouverner c’est prévoir, seulement voilà : la France a toujours une guerre de retard.

Rappelez-vous, celle de 39-40 où contre l’invasion des Panzers allemands on a envoyé des chars de la guerre 14-18 !!!

 

2661623666.jpgLe jeudi 19 mars 2020, le début d’installation d’un hôpital de campagne démarre à Mulhouse ce qui nécessite une logistique entraînant une perte phénoménale de temps et cela pour accueillir seulement une trentaine de lits. Et comme il aura fallu une dizaine de jours pour trouver un endroit propice, c’est-à-dire à peu près central et suffisamment spacieux pour y inclure des parkings et des espaces de sécurité, on imagine facilement les difficultés rencontrées et la dispersion imbécile de budgets qui auraient pu être utilisés différemment. Résultat : il faut près d'un mois pour rendre l’installation opérationnelle… !

Tout en espérant qu’une vague de froid ou une tempête ne viennent anéantir ce travail titanesque  accompli par des soldats courageux. Entendons-nous bien : l'armée n'est pas en cause dans l'insuffisance des moyens mis en place pour lutter contre cet ennemi, elle obtempère aux ordres d'un gouvernement incapable et menteur.

Rappelons que les Chinois ont installé un hôpital, non en toile, mais en béton, de 1 000 lits en 10 jours, comme quoi l’expérience des uns ne sert jamais aux autres, surtout en France !

Alors, quelles solutions pourrions-nous adopter ?

Et bien, comme dirait Sherlock Holmes : "Élémentaire , mon cher Watson, il faut investir les salles de sport".

Pourquoi ?

1) Parce qu’il est inutile de les réquisitionner puisqu’elles sont inoccupées, les activités sportives étant supprimées, vu justement l’invasion du COVID-19

2) Elles sont bâties en centres-villes ou peu excentrées.

 3) Elles disposent presque toutes d’un parking.

 4) Elles sont équipées de fenêtres et souvent de vasistas ce qui n’existe pas sous une tente. Le cubage d’air est maximum vu la hauteur de plafond ce qui permet de mieux maîtriser l’élimination de l’air vicié.

 5) Les intempéries sont nettement moins à craindre que sous une tente.

 6) Elles sont équipées de WC, douches, lavabos, vestiaires, etc…

7) Elles sont équipées de locaux pour le stockage de matériel, de bureaux et d’espaces de repos pour le personnel.

 8) On peut aisément, si besoin est, diviser une salle pouvant probablement accueillir chacune une trentaine de lits en plusieurs box.

 9) La décontamination d’une salle de sport est nettement plus facile que celle d’une tente puisqu’en général elle ne comporte pas de meuble, à part deux paniers de basket-ball et quelques tapis…

 Quand je vous disais qu’en France on a toujours une guerre de retard !!

                                                 TOUTES DERNIÈRES LE CRIEUR DE JOURNAUXpg.jpgNOUVELLES

 

ZOJVWWIF2IRQ237QPKI2ZVVJ5Y.jpgBRAVO ! Un espace de consultation médicale, le premier en France, réservé au dépistage du Covid-19, vient d'ouvrir ses portes à Champigny sur Marne, dans le gymnase Pascal-Tabanelli.

Photo Le Parisien

LE MOT DU FOU DU ROI

Cher (e) abonné (e)

Il y a une dizaine de jours, c'est à dire avant la reprise de ma rubrique j'avais envoyé cette proposition d'utiliser les salles de sport comme lieux de consultation médicale à diverses mairies du Val de marne : Bonneuil- valenton- Charenton- Champigny- Villeneuve Saint Georges-etc.. Il se trouve que Champigny est la ville qui à déclenché le start et à laquelle je présente toutes mes félicitations. J'attends de vous, cher (e) ami (e) que vous répandiez la nouvelle et vous en remercie chaleureusement d'avance.

                                                                           Signé : Le fou du roi

 

N’oublions pas les éboueurs ! Remercions-les ! (message à faire circuler sans modération)

 

Comme vous le savez, de plus en plus de personnes se mettent, à 20 heures sonnantes, aux balcons des immeubles pour applaudir, chanter, crier leur encouragement et leurs remerciements à tous ceux qui travaillent dans le domaine de la santé, au risque de leur propre santé et de leur vie. Respects à eux, ce sont des héros !

Alors, nous pourrions penser à une autre catégorie de travailleurs qui méritent également des encouragements et des remerciements. Ils sont, eux aussi, exposés fortement à des dangers : ce sont les éboueurs.

Qu’adviendrait-il si les ordures ménagères et autres déchets s’accumulaient dans les rues, aggravant encore l’invasion des virus, des bactéries et des rats… ?

Alors une façon simple et efficace de remercier nos éboueurs serait de fabriquer, à l’aide d’un morceau de carton et d’un bout de ficelle, une pancarte portant ces mots, écrits à l’aide d’un feutre : 

BRAVO AUSSI AUX ÉBOUEURS !

MERCI

et d’accrocher cette pancarte, jusqu’à la fin du confinement, près des poubelles de votre maison ou de votre immeuble, afin qu’elle soit visible par ceux qui prennent des risques pour rendre plus agréable notre vie quotidienne.   

Ranky et Jacques Mandorla

 

Voici l'exemple en action devant chez Ranky

ranky,éboueurs,merci

 

ranky,éboueurs,merci

En distribuant des prospectus dans toutes les boites aux lettres de la rue Paul Vaillant- Couturier de Bonneuil-sur-Marne un ballon d'essai à été proposé aux riverains qui ont fortement réagit positivement.

Nos amis éboueurs rencontrés ce matin ont été très touchés de votre geste.

Donc, BRAVO à vous aussi voisins, voisines de la rue PV Couturier et

MERCI

 

Premiers résultats !

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Impossible de publier toutes les photos. Merci de votre compréhension.

 

Allez tout en bas de ces pages : les commentaires sont ouverts.

N'hésitez pas : s'exprimer c'est participer utilement.

                                                                  MERCI

 

 

 

 

 

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Voici un rappel du discours électoral  de candidature à la présidence 2017 prononcé par le fou du roi et qui avait été censuré par un moyen "mystérieux"

PAROLES DE FOU DU ROI

 JE SUIS candidat à la Présidence de la République.

LE FOU DU ROI 1.jpg


Si votre humour n’est pas compatible, alors retournez-vite à vos préoccupations terrestres.

 Le fou du roi espère de nombreux commentaires, mais en doute fortement, car le fou du roi pense qu'une majorité de Français n'ont plus de couilles.

VIVE

LA FRANCE

 Le fou du roi candidat à la Présidence 2017 de la République.


Je suis le fou du roi. Je suis artiste du spectacle et citoyen français et c'est à ce titre que je présente ma candidature à la présidence de la république. J'ai autant de droit que les autres prétendants qui eux, ne sont pas tous citoyen français à 100% et encore moins  artistes du spectacle..Je m'adresse d'abord à ces candidats : Vous ètes majoritairement des gens appartenant à la voyoucratie de la politique et n'etes pas là pour faire du spectacle. Vous n'ètes plus crédible pour la bonne raison que vous faite plus de spectacle que vous ne faite de politique.  Vous savez très bien qu'on vous regarde plus qu'on ne vous écoute mais vous continuez car ce qui vous intéresse c'est d'accéder à la place convoitée.

Je ne fais pas de meeting. Je ne distribue pas de prospectus.Je n'utilise pas d'affiches. Je ne pratique pas le harcèlement. Je ne critique pas  le programme des autres candidats. J'utilise seulement le canal de la télévision pour présenter  ce qui selon moi doit être changé. Les électeurs en prennent connaissance s'ils en ont envie et votent s'ils en ont envie. C'est déjà une première façon de faire des économies.

J'ai choisi pour mon discours 12 parties (sur plus d'une centaine contenues dans un de mes ouvrages) chacune d'elle se voulant une explication de la situation actuelle, celles devant être réglées et qui peuvent l'être si nous oeuvrons ensemble, celles qui ne seront jamais réglées par une mafia politique installée depuis des décennies, parce que cette mafia veut conserver ses privilèges même si c'est au détriment des citoyens.

La première partie s'intitule : 

LA HONTE

Le peuple français doit dire qu'il en a assez d'être méprisé. Il doit le dire, haut et fort et pas seulement dans le secret des urnes mais partout, aux amis, en famille, au travail, dans la rue. La colère peut détruire le mal et rendre ainsi le bien possible. Mais au lieu de dénoncer les accusations fausses, les basses manœuvres de la voyoucratie politique qui spolient ses droits, la majorité du peuple français est dans le coma et ne mérite plus le droit de chanter les paroles de son hymne national : Aux armes citoyens. Oui, mais de quelles armes ?

Le fou du roi a honte d'une majorité de Français

La dégénérescence du pouvoir ne peut donc que s’accentuer. Les politiciens sont des profiteurs. Jamais ils n’ont autant tiré d’avantages vénaux de situations qui continuent de pourrir. C’est l’escalade sans retour qui pourrait bien mener à une guerre civile. Les politiques grouillant comme des rats vivent pour l’argent alors que les français voudraient bien vivre pour vivre. La France est riche, très riche. Les ouvriers sont pauvres, très pauvres. Les crises ne sont pas pour tous, en tout cas pas pour les nantis. Gare au politique repentant (si, si, ça existe!) qui gêne en faisant éclater quelque scandale ou simplement parce qu’il est détenteur d’un secret susceptible de nuire à l’organisation. Il est éliminé par répudiation, par manoeuvre judiciaire ou plus radicalement par disparition physique. Certes, tous les politiciens ne sont pas corrompus mais tous sont complices ou complaisants. La corruption omniprésente dans toutes les sphères de la société, qui va en s’accélérant, élargit inéluctablement le fossé déjà infranchissable qui sépare le politique de l’électeur, cet électeur qui n’a toujours pas compris que le discours de l’élu est toujours différent du discours de campagne électorale. Dès la présentation de son programme l’homme politique commence à mentir sachant qu’il pourra toujours rejeter son impuissance à régler les problèmes sur les gabegies de ses prédécesseurs. Membre d’une sorte de mutuelle occulte , il sait aussi qu’en perdant un poste il sera nommé à un autre, qui même s’il n’existe pas encore, pourra être créé pour la circonstance, même s’il fait double emploi avec un ministère déjà existant. L'état peut faire pratiquement n'importe quoi, le meilleur et le pire , surtout le pire si c'est dans son intérêt. Souvenez vous de la fabrication de l'Europe que les citoyens français avaient rejeté par un vote massif. J'avais moi aussi voté contre cette Europe parce qu'elle était l'Europe de la finance et non l'Europe sociale. En politique, le but est d’accéder une bonne fois pour toute à un poste élevé pour devenir indéracinable, très souvent injusticiable, même en cas de commandite d’escroquerie ou de meurtre. Ca marche tout seul ou presque. De plus, l’enrichissement personnel des politiciens est tout à fait légal puisque certaines lois sont faites dans cet objectif. Et s’il est nécessaire pour certains travailleurs de cotiser plus de quarante années pour prétendre à une retraite dérisoire, il suffit d’être ministre un seul jour pour l’obtenir !

Je ressens dans une sorte de malaise, l’inutilité de l' action des travailleurs, le comique de leurs extravagances nerveuses et grimaçantes, comme une imbécillité congénitale à refuser la réalité des choses : comme certaines montres, lampes de poche ou appareils photographiques, les ouvriers sont jetables. Ils fourmillent par familles, ce qui les oblige à défendre chacun leur famille. C’est un piège dans lequel ils tombent béatement, sans se demander si les enfants qu’ils fabriquent vont pouvoir vivre normalement, eux qui en sont incapables actuellement. Mais les enfants leur “donne droit” à des primes : troisième mois de grossesse, sixième mois, à la naissance, sans compter les allocations diverses. Au deuxième “gosse” ça parait encore plus rentable, financièrement. Que dire alors de l’arrivée d’une troisième côtelette ! Et puis, après tout, comme ils disent, les gosses,y feront comme nous, y se démerderont! Alors, les ouvriers passent leur existence à défiler pour revendiquer ou conserver des droits soi-disant acquis, en agitant des drapeaux, des banderoles, en chantant sur des accompagnements de grelots, de sifflets, de cloches à vache ou de casseroles, en rigolant, en participant des fêtes dérisoires. Et à chaque marche c’est surtout eux qui marchent comme marchaient les soldats qui allaient au casse-pipe” au pas cadencé, la fleur au fusil. C’est fou ce qu’une marche militaire peut mettre les hommes au pas ! Certains dirigeants de syndicats qui aimeraient surtout être des dirigeants du gouvernement sont-ils complices ou imbéciles ? Les deux, mon capitaine ! Ils n’ont rien compris parce que, souvent, ils ne le veulent pas. Beaucoup de travailleurs non plus n'ont rien compris mais eux, ils ont une excuse : ils n'ont pas le temps de comprendre, ils travaillent ! Ils n’ont pas compris que le nombre d’ouvriers est déterminé par les dirigeants en fonction de leurs propres besoins à satisfaire, je parle du confort des dirigeants, bien entendu, vous m'avez bien compris.  Un nombre phénoménal de citoyens n'a toujours pas pris conscience que la robotisation permet la suppression de personnel tout en assurant la même productivité et même une productivité décuplée avec l’avantage d’éviter grèves, maladies, chômage, que le monde du travail parait bien compromis.La gent ouvrière en perdra ses valeurs, oubliera son savoir faire, ne saura plus la beauté du geste, la qualité de ses créations, la fierté du travail accompli. Elle aussi, pour l’argent qu’elle n’aura jamais, cultivera la paresse au lieu de sa dignité. Alors, il ne faut plus défiler pour revendiquer ou conserver des droits soi-disant acquis, en agitant des drapeaux, des banderoles, en chantant sur des accompagnements de grelots, de sifflets, de cloches à vaches ou de casseroles, en rigolant, en participant à une sorte de fête dérisoire. L’ouvrier doit marcher en étant sérieux, déterminé, méchant, carrément méchant. Quand il fait grève, il doit faire grève, solidaire des autres corporations, jusqu’au bout, car c’est seulement ainsi que les dirigeants nantis lâcheraient du lest, le courage de ces dirigeants n’ira jamais jusqu’à faire le travail des autres, ni leur compétence à faire fonctionner des robots, encore moins à les réparer. Le pouvoir politique tient l’homme en esclavage. Des lois sont même édictées qui interdisent, sous peine de sanctions pouvant aller jusqu’à la peine de mort, le droit de désobéissance.  Savez-vous cela ? Le savez-vous?

Les citoyens voulant s’opposer aux abus du pouvoir doivent se constituer en association, une seule association, de façon à lutter en nombre par le verbe et la violence si nécessaire cette violence qui n’est en aucun cas  l’apanage des dirigeants. Un homme seul ne peut pas agir. Il ne peut que penser. Le pouvoir politique est avant tout un pouvoir économique, ce qui constitue la manière idéale  d’exploiter et d’asservir l’homme. Les dirigeants politiques ne défendent pas souvent la liberté du citoyen. Ils défendent leurs propres intérêts en instaurant entre le citoyen et eux des systèmes policiers et juridiques. La matraque, les balles en caoutchouc ou quelquefois réelles, les jets d’eau et les gaz asphyxiants sont les réponses ordinaires du pouvoir aux gens du peuple lorsqu’ils réclament plus de justice. Pourtant, les gens au pouvoir devraient normalement ne pas le détenir mais le représenter auprès des citoyens qui les ont mis là où ils sont, et veiller au respect de la loi. Mais, en fait, les pays dits démocratiques emploient l’arme redoutable du chômage, déjà sur leur propre sol, en commerçant avec des nations qui exportent des objets manufacturés par des personnes en esclavage et même de jeunes enfants violant quotidiennement et de façon éhontée les droits de l’homme.

L’état peut aussi acheter la liberté de certains individus qui acceptent tout ce qu’il leur dicte en échange d’un confort matériel : une place de ministre, un poste important pour un scientifique, le pactole pour un journaliste, mais aussi des indemnités de chômage presque aussi élevées qu’un salaire pour certains professionnels de la paresse, des primes d’insertion, de réinsertion, de clochardisation et ceux-là on les rencontre plus fréquemment dans les manifestations de rue pour défendre leurs droits soi-disant acquis que pour réellement chercher du travail. Ils sont d’ailleurs reconnaissables du fait que lorsqu’ils se heurtent à une rangée de CRS habillés comme des soldats du Moyen-âge, équipés de gourdins et de boucliers, leur principal courage consiste à jeter leurs pancartes dans les caniveaux et se réfugier sous les porches des immeubles. Ce sont les dépendants du gouvernement, les esclaves volontaires, ceux qui constituent la majorité Française. Le pouvoir à très peu besoin de censurer, il achète.

L'INDIGNATION

Alors on se réfugie dans l'indignation qui est une sorte de colère née de ce qui semble malhonnête, odieux, injuste mais ce sentiment n'est qu'un réflexe spontané, individuel, pouvant résulter de n’importe quelle prise de position. On peut l’adapter à toutes les certitudes, toutes les opinions. L’indigné réagit à des faits sans chercher à savoir comment ils ont été provoqués. L’indigné porte un jugement qu’aucune réflexion ne saurait modifier. Il a toujours raison, quelle que soit le sujet de l’indignation. L’indigné est en colère de ce qu’il voit au lieu de ce qu’il devrait voir. L’indigné possède sa raison d’être, ne reconnaît pas son impuissance, ne se révolte pas puisque son indignation ne l’engage à rien d’autre que d’être indigné. Il ne lutte pas et n’est jamais la cause d’une cause perdue. L’indigné ne fait pas bouger les choses, il se plaint seulement que les choses ne bougent pas. Sa conscience n’est perturbée d’aucune interrogation car il ne raisonne pas. Les indignés peuvent parfois se retrouver plusieurs milliers à protester tout en étant chacun habité du sentiment d’être seul. L’indignation n’est pas une révolte. Elle est improductive. Elle donne bonne conscience et permet de s’endormir sur de bons sentiments. Et pendant que les indignés dorment les calculateurs agissent.

LES SCANDALES D'ÉTAT

Hommes politiques de droite ou de gauche, il est très difficile d'inquiéter ces gens en place, fussent-ils responsables des plus énormes scandales. Je ne donnerais ici qu'un seul exemple de ce monde du scandale ou la bibliothèque Nationale ne suffirait pas à stocker tous les ouvrages qui y sont consacrés. Dans l'affaire du sang contaminé où des milliers de flacons ont été utilisés pour des transfusions, en sachant qu'ils étaient pollués, à des patients si confiants dans le système intouchable de la santé publique, leur inoculant la mort, trois personnalités politiques sont directement responsables de ce crime.  Un des trois malfaiteurs a réussi à se faire oublier. Le deuxième, une femme ex-ministre et ex-responsable de la Croix rouge s'est éclipsée sur la pointe des pieds. Quand au troisième, il a toujours déclaré qu'on ne l'avait pas mis au courant du danger. Qu'un ministre ne sache pas ce qui se passe dans son propre ministère, voilà qui est particulièrement inquiétant. En fait, en disant cela, il veut se donner bonne conscience, à supposer qu'il en ai une. Il se moque ouvertement des électeurs et prouve irréfutablement que certains individus se trouvent au dessus des lois.
Sa vie ordinaire ne semble pas altérée. Il ne connait pas la tempête sous son crâne d'oeuf qu'il continue d'exhiber aux quatre coins du pays et même du monde en tant que ministre des affaires étrangères, sans remord et sans honte, sans peur mais pas sans reproche, sachant que ce dossier  sera "classé sans suite" et que l'on trouvera toujours des pigeons pour régler une note éventuelle.

 LA VIOLENCE.

Partout la violence est abhorrée, partout elle est présente. Avant d'en arriver à la violence des coups qui est la preuve de la déraison, il existe l'échange d'idées qui possède toujours en soi la solution des problèmes, même si cet échange verbal est parfois violent. Mais on constate que la violence a souvent valeur de droit. C'est ainsi qu'un peuple violenté est contraint de se mettre en état de légitime violence quand toutes les formes de discussions ont échoué et qu'il n'existe plus d'autre solution pour préserver son intégrité physique ou morale, si les lois ne sont pas justes, respectueuses de la liberté ou qu'elles émanent d'un régime totalitaire. L'opposition à l'oppression est légitime. C'est même un devoir.

L'état peut-être amené à utiliser la violence quand il s'agit de protéger la société, en cas d'attentats terroristes, par exemple. Mais cette violence prouve une faiblesse, celle de n'avoir pas prévu ce déferlement en ayant permis l'entrée d'individus dangereux et non recensés sur le territoire.

Je condamne la violence mais je sais que je peux être forcé de l'utiliser comme une arme de défense de dernier recours, si je laisse se développer autour de moi à cause de mon imprévoyance, des violences qui menacent ma dignité et ma liberté.

LA DÉMISSION.

La démission est un acte d'abandon et de renoncement qui est généralement provoqué par une volonté défaillante, une impatience à voir ses efforts pas suffisamment tôt reconnus. Quand on fait soi-même les frais de sa propre démission il nous reste à en tirer les enseignements pour l'avenir. L'engagement est personnel. Mais la forme la plus grave de démission consiste à entrainer par sa propre faiblesse des conséquences irréparables pour son prochain. Ainsi, les parents, les enseignants, la police, la justice, l'état, commettent des fautes impardonnables quand ils n'assument pas les responsabilités auxquelles ils se sont engagés en toute connaissance de cause. Or, ces démissions semblent bien aujourd'hui devenir une règle générale. Les parents persécutés par des enfants eux-même persécutés par une télévision accèdent à des demandes parmi les plus dangereuses sous prétexte qu'il faut bien faire comme les copains si on ne veut pas être taxé de retardataire. Vêtements in, musiques pop, disco, hard, house, techno, jargon chébran, quoi de plus naturel pour un jeune ? Nous sommes tous passés par là. Mais tant que cette démission ne concernera que la mode vestimentaire, rien ne sera à craindre...  

LE  DROIT DE DÉSOBÉISSANCE

La désobéissance est un droit et quelquefois un devoir. Le pouvoir politique est mis en place par le vote fondé sur la liberté individuelle de chaque citoyen, ce qui est une exigence intellectuelle fondamentale et qui n'exclue pas l'autorité de l'état. Je refuse d'obéir à un état qui bafoue les principes moraux, qui méprise mes droits, qui me demande des comptes sans jamais m'en rendre. Je refuse d'obéir à un état déraisonnable car je ne peux pas abandonner ma propre raison, ma vigilance ni mon esprit critique. Je me méfie de l'opinion commune. J'ai peur de la foule en délire et ne plébiscite que l'esprit du peuple qui finit toujours par avoir raison.

LA RÉVOLUTION

L’homme doit cesser d’inventer des révolutions qui n’aboutissent, les unes après les autres qu’à d’horribles exactions et à de nouvelles formes d’oppression. Les philosophes du XIX ème ont engendré le XXème siècle : guerres modernes de religion, tribales, ouvertes, froides, presse-boutons et toutes celles qui ne peuvent pas dire leur nom, avec l’effrayant cortège d’atrocités, camps de concentration, exterminations, génocides. Les philosophes du XXème siècle programment le XXIème : horreur économique, esclavagisme, prolifération de sectes, empoisonnement biologique, guerres bactériologiques.

Chaque révolution érige toujours de nouveaux rapports dominants dominés,car une fois la révolution aboutie, le révolutionnaire devient le nouveau dirigeant et agit alors au nom d’une nouvelle morale. Plutôt que de souhaiter la révolution il est préférable de se révolter
pour redevenir ce que l’homme est : un homme !


LA GUERRE

Les conflits internationaux sont toujours prévisibles. La guerre qui peut en découler, sans être une fin en soi, a alors lieu par incapacité politique et raison économique. Seulement, ce n’est pas ceux qui la déclenche qui la font. C’est connu : ce sont toujours les mêmes qui se
font tuer ! Les gouvernants arbitrent des opérations militaires qui n’ont pas plus de fondement moral que des batailles de chiffonniers et qui provoquent de véritables hécatombes. Une fois engagée, toute guerre devient incontrôlable et ne peut plus cesser que par un désastre économique que les survivants devront encore réparer. Si Freud a élaboré la notion d’inconscient, si importante pour la médecine, en parlant de “pulsion de vie et de pulsion de mort”, il était ”à côté de la plaque” en ce qui concerne les dirigeants qui  organisent et déclenchent un conflit armé. A titre individuel, ces gens au pouvoir ont les mêmes pulsions que tout être humain, mais lors d’un conflit, dans le cadre de leurs fonctions il ne demeure plus que des motivations économiques ou les citoyens, les futurs héros et martyrs ne sont plus que des pions. Un homme au pouvoir ne raisonne plus comme un homme du peuple, déjà du fait qu’il s’en sortira toujours mieux, protégé qu’il est par des
lois internationales que dans ce cas bizarre il a su édicter. On peut tout de même citer quelques cas exceptionnels, notamment celui du régime Hitlérien qui a su, lui, transformer cette notion individuelle ” d’instinct de mort” en unanimité citoyenne. Rappelons que 98, 8 % des allemands ont plébiscité l’avènement de ce cochon d’Adolphe. La seule guerre qui affole les gouvernants c’est la guerre civile car ils risquent d’y perdre leur place. Les guerres, qui sont un problème vieux comme le monde sont purement matérielles, je veux dire commerciales. Elles ne concernent plus que les pays dits sous-développés : le moyen-Orient, les territoires d’Afrique noire, certains pays de l’Est et quelques iles lointaines. Les guerres mondiales qui risquent d’être définitives, ont encore de l’avenir, grâce aux gens qui nous dirigent, surtout que modestement, nous nous classons parmi les grandes puissances, une de celles qui s’évertuent à dépenser plus d’argent pour leur image de marque que pour ses citoyens. Les techniques de combat sont adaptées suivant les progrès ou les méfaits de la science. Aujourd’hui, on peut faire une guerre chimique, bactériologique, atomique et même
une guerre ” propre” comme ce fût le cas pour celle du golfe. Cette dernière à fait l’objet d’un show télévisé mondial quotidien avec force déploiement de missiles radios-commandés, d’armes “intelligentes” dirigées depuis des postes de commandements vidéos . On y a pas vu une seule horreur, aucun drame, pas un mort, mais seulement une  technique de haute voltige pour une guerre soi-disant virtuelle. Reste à savoir si les télespectateurs ont crû ce qu’ils ont vu ? Voulez-vous mon opinion ? Les peuples ont vu celà comme un feuilleton, le feuilleton d’une télévision poubelle. C’est déjà oublié, bien oublié.
Les peuples ont toujours un temps de retard. Voilà ce qui est dommageable. Pourtant, j’ai toujours pensé que les citoyens ne sont pas plus bêtes que les hommes qui les dirigent mais je commence à avoir des doutes.
Il est prouvé que l’on n’a jamais réglé aucun problème pour les peuples par une guerre, donc il est inutile d’en faire d’autres. Les guerres font avancer la science car c’est inimaginable le nombre d’inventions qu’elles suscitent. Les après-guerres donnent du travail car il faut reconstruire. Mais le prix à payer en vies humaines, en drames épouvantables, est irréparable. Et une fois de plus les catastrophes n’atteignent pas les intérêts personnels des dirigeants qui continuent à vivre confortablement en élaborant de nouvelles dispositions de redressement du pays. C’est le cycle infernal recommencé. Alors comment faire ? Celà peut paraitre naïf et pourtant, si la solution parait difficile à mettre en place, elle est néanmoins
simple dans sa compréhension : il faut interdire la guerre en créant une commission supra-mondiale. De ce fait, tout pays, signataire ou non d’ailleurs, ne pourrait plus engager un conflit armé sans que les autres nations n’interviennent pour juguler la menace ou anéantir sur le champ tout commencement d’exécution. Ce n’est pas pour l’an prochain.


LA FRANCE

La France est malade, ses 60 millions d’habitants dans le comas. Les gouvernants sont déterminés à faire éclater la nation en communautés régionales et éthniques, à détruire le lien républicain qui relie les régions et constitue le pays. Ils déconstruisent la nation et on ne bâtit
rien sur des ruines. Une nation sans souveraineté n’est pas une nation. Sa disparition est programmée, imminente. L’Europe envisagée se veut uniquement économique. Ce système est préjudiciable à la Vie des citoyens, donc il est voué à l’échec. La France est en train de
perdre son identité en entrant dans une ère d’esclavagisme newmoyen-âge que ses habitants refuseront, en force, dans les années à venir et qui pour l’instant ne se reconnaissent même plus tellement la maladie les marque. Il est vrai que ce qui fait le plus défaut actuellement à la France, c’est le manque de Français! Le moral c’est la moitié de la santé, dit-on. Oui, mais le moral est au plus bas, le renoncement domine. Le virus de Maastricht fait des ravages et notre classe politique voudrait établir l’Europe avant de rétablir la France. Certes, les français ont voté, mais n’importe quoi, le 25 juin 1992, parce qu’on leur a menti, parce qu’on leur a dissimulé un arrêt du “Conseil d’Etat” établissant une jurisprudence catastrophique qui dit que les “ traités internationnaux s’imposeront, même aux lois nationales postérieures “. L’article 88.2 stipule que “ la France consent aux transferts de compétences nécessaires à l’établissement de l’Union économique et monétaire européenne “. Le français d’ordinaire si braillard et indépendant a signé le permis d’inhumer de son pays en donnant l’initiative de réglementer sa gestion à un pouvoir totalitaire étant entendu que le
Parlement et le Conseil ne pourrons légiférer ou délibérer que sur des propositions de la Commission Européenne. Même ce traité pourra être modifié sans que les peuples puissent faire entendre leur voix. Un comble ! Une fois de plus, la France est coupée en deux puisque cette entrée dans l’Europe n’a été approuvée qu’à une faible majorité. Mais tous paieront, car les résultats seront une concurrence commerciale impossible à résoudre : le français n’a pas fini de trainer ses savattes made in Taïwan, ses tee-Shirt bas de game fabriqués souvent par des esclaves enfants, des femmes et des piliers de prisons étrangers. Il va falloir dorénavant obtempérer à la Commission Européenne pour gérer notre existence assortie de contrôles en tous genres: agriculture, viande, médicaments, services publics, armée, chômage, et les impôts supplémentaires européens comme il se doit. L’Etat nous met dans un drôle d’état et je dois bien reconnaitre que cette fois-ci, j’ai vraiment mal à la France.


LA DÉMOCRATIE

La démocratie semble permettre la libre concurrence des diverses opinions politiques. Mais elle ne constitue pas un pouvoir des citoyens. Elle est le pouvoir des partis qui obtempèrent tous à des programmes d’où les revendications minoritaires sont exclues. En France, le pouvoir est représenté par quatre ou cinq partis seulement, capables de distribuer des privilèges pour mieux “ gouverner”. L’association de malfaiteurs : pouvoir politique-pouvoir économique est maintenue par de puissants trusts qui sont les seuls à pouvoir s’exprimer.
Il existe plusieurs sortes de démocraties : la Française, celles de divers pays européens, quelques autres dans le monde, et l’américaine qui ne comporte que deux partis officiels, ou pour toutes, le rôle de la population est insignifiant pour ce qui concerne les décisions à
adopter. Malheureusement, les magouilles font que des élections sont surtout mises en place par des gouvernants qui ont déjà pesé d’avance toutes leurs chances de garder leur place, le but étant de faire avaliser leur programme, même s’il n’est pas très bon pour le peuple, par des citoyens placés dans l’obligation de les maintenir là où ils sont puisqu’il n’existe pas d’autre alternative. Les jeux, qui ne sont pas de hasard, sont toujours faits d’avance. De plus, les partis antagonistes sont souvent surpris par la rapidité d’une dissolution d’assemblée, par exemple, ou désorganisés, ou ce qui est plus grave, ont déjà fait preuve dans le passé de leurs erreurs et de leur incapacité, donc dans l’impossibilité de réagir efficacement. Cependant, les citoyens, par un vote inattendu, peuvent quelquefois déjouer les plus fins calculs par simple bon sens et rejeter des gouvernants infatués. La démocratie Suisse, plus évoluée, permet par voie de référendum, aux citoyens d’adopter ou de rejeter les lois proposées en prenant en compte l’opinion majoritaire.
Ce qui est réjouissant dans le système démocratique c’est qu’il peut être modifié, adapté, amélioré, constituant ainsi le moins mauvais régime politique connu.


LA XÉNOPHOBIE

Je ne suis ni xénophobe, ni raciste. La preuve : ma femme de ménage est portugaise, mon ami préféré d’origine italienne, ma petite amie (e)préférée (e) alsacienne, parmi mes meilleurs collègues de métier il y a un tunisien, un espagnol, un allemand, mon garagiste est Algérien Kabile. Mais l’immigration désordonnée, massive et continuelle que
nos limites économiques ne sont plus en mesure d’assumer est pour le moins inquiétante. Vivre en France donne des droits et oblige à des devoirs : en premier lieu celui de respecter le pays d’accueil. Les conditions d’accés sur le territoire sont démentielles : manque de
renseignements précis, manque de fermeté et de sanctions envers les admis et les clandestins dont l’attitude est plus faite d’arrogance que de reconnaissance. Nous recevons un nombre impressionnant d’individus qui se sont rendus indésirables dans leur propre pays et qui
transportent sur notre sol les virus de la pègre, de la racaille, du terrorisme et qui prétendraient en outre, organiser leur existence dans ce pays, à leur guise, alors qu’ils sont incapables de s’organiser dans le leur. D’ailleurs leur appellation migrant ne me satisfait pas. La plupart ne sont pas des migrants, ce sont des déserteurs sinon des agents d’une sorte de cinquième colonne destinés à envahir sournoisement notre pays. Le fait, pour un groupe “d’artistes chanteurs “ ? d’insulter la police et d’autres fonctionnaires sociaux au cours d’un concert n’est pas un incident mineur mais bel et bien la preuve du dérèglement social profond dont nous sommes atteints. Sous prétexte de garantir la liberté d’expression soi-disant artistique, les responsables politiques avec quelques ministres en tête, ont plaidé l’indulgence, ce qui autorise les délinquants à continuer d’entretenir l’injure et l’incitation au meurtre.
Le fait réel est que le Français à perdu sa dignité nationale. Il n’y a pas si longtemps, il aurait réagit à de tels affronts. Mais aujourd’hui, à l’instar des dirigeants, frappé de déliquescence morale, il accepte sans état d’âme particulier d’être stigmatisé de quelque avanie que ce soit : il s’en fout !
Pour en revenir à la notion artistique de certains groupes et rapeurs, force est de constater que la mélodie et l’orchestration des musiques ne ressemble guère à une recherche d’élévation de l’âme mais plutôt à une description de vie de la société, qu’ils critiquent mais dans laquelle ils sont fort aise de vivre. Comment nos dirigeants et nous mêmes pouvons-nous tolérer les agressions verbales et l’incitation à la haine qui démontrent irréfutablement que notre société est engagée dans un choc de civilisations. De plusieurs décennies d’immigration résultent une confusion culturelle qui prépare la guerre civile. 30% de notre population est formée d’immigrés, d’assistés, qui ne sont pas intégrés dans l’existence normale de notre collectivité. Ils constituent une classe d’instables sociaux prêts à souscrire à n’importe quelle voie susceptible de leur faire miroiter une raison de vivre. L’insouciance des dirigeants, et des français en général, nous fait vivre sur un champ de mines. Le monde islamique et le monde de tradition latino-chrétienne qui est le nôtre sont incompatibles.

LE FRONT NATIONAL

Le Front National n’était pas encore jusqu’à ces temps derniers un parti politique suffisamment structuré. C’était un état d’esprit qui faisait son chemin dans les cerveaux, comme certains précédents : le franquisme ou l’hitlérisme, par exemple. Seule la mort intempestive ou accidentelle de l’inventeur aurait pu interrompre l’éclosion d’un
nouveau parti. Il ne resterait alors que des idées philosophiques démantelées et déjà largement pillées par les vautours des autres formations, ces formations adverses qui finiront par hisser ce nouveau parti là où elles ne veulent pas le voir. Ces clans politiques qui en temps ordinaire font mauvais ménage, se mobilisent, se regroupent, en appellent même au vote républicain pour tenter d’endiguer l’arrivée au pouvoir de ce nouveau parti qui les menace. Cette mafia montre ainsi sa faiblesse, son hypocrisie, sa propension à créer des alliances opportunistes, rajoutant encore le trouble dans les interrogations des citoyens.
La certitude est que près de 90% des personnes prennent conscience que les hommes politiques de tous bords ne sont pas attentifs à leurs problèmes et décident alors d’un bulletin de vote punitif, au risque de se punir eux-mêmes. Dès le lendemain d’une victoire du FN, les
insultes, les menaces, les mises en garde des partis battus fusent de tous les côtés. Des malversations sont à nouveau imputées au FN et à son parti, cette sale bebête qui monte, qui monte. Un arabe noyé, deux noirs bastonnés, trois cimetières profanés et quatre ratons laveur. Et voilà que les différentes formations recommencent à s’accuser mutuellement d’inefficacité, d’incompétence, d’incapacité à incarner l’avenir. Alors, chacun invente une nouvelle stratégie contre ce maudit FN. Quoiqu’il en soit, chaque investiture d’une nouvelle ville par le FN est un test national réussi et ne correspond pas à la prise d’un nouveau bastion basé sur des caractéristiques de la commune : chômage élevé, forte densité d’une population défavorisée, délinquence, insécurité, assortis d’élus souvent somnolents qui se réveillent parfois, secoués par des démêlés avec la justice. Or, c’est la politique suicidaire française des années 1968 à 75 qui a organisé l’immigration soi-disant temporaire, sous prétexte de besoin de main d’oeuvre, principalement dans le domaine automobile. L’état est donc responsable des concentrations de populations parquées dans des zones remplies de
clapiers appelées à devenir rapidement incontrôlables et finissant par rendre intolérable la vie des citoyens en dévalorisant leur travail ou leur commerce de plus en plus précaires.
Alors, les jours à venir sont ensoleillés pour le FN qui sait si bien profiter des occasions de plus en plus fréquentes car le terrain de chasse s’étend de ville en ville, inexorablement pendant qu’une foule, elle aussi de plus en plus nombreuse également, vient vomir le FN tout en n’ayant elle-même aucune opinion précises sur les autres partis une foule qu’il sera bien difficile un jour de canaliser. Pour l’instant, les dirigeants de droite comme de gauche ne savent que poser des questions : savoir s’il est bon ou non de disserter sur le FN. Dans
l’immédiat, tous les politiques confondus sont préoccupés à préparer les élections. Celà fait plus d’un an qu’ils en parlent. Au lieu d’agir, on s’agite en coulisses, élabore des tactiques, on établit des alliances,  prépare des coups de Jarnac. Et les exclus continuent à payer les pots cassés et ceux qui restent à casser. Pendant ce temps, le Front National gagne du terrain annonçant un programme qui aujourd’hui tient sérieusement la route. Sa stratégie s’avère d’une efficacité redoutable. La réalité est la suivante : seuls ses adversaires classent le FN,
formation d’extrême droite, raciste et dangereux pour la démocratie. La peur du FN obsessionnellement entretenue est un “bourrage de crâne”. La solution est pourtant tellement simple qu’elle finira par s’imposer toute seule : le FN aura des élus au Parlement pour la raison évidente qu’il représente une partie de l’électorat. La majorité des citoyens français réclame cette disposition, la majorité des hommes politiques la rejette. Les français sont démocrates, les hommes politiques, non. Interdire le FN est antidémocratique est c’est
agir en “gestaspiste”. Le FN est peut être un drôle de parti, mais c’est un parti et ce n’est pas le moins drôle ! Ses propositions de loi pourront alors ètre acceptées ou rejetées par référendum. C’est  ce qui va prochainement arriver. L’héritière de l’inventeur du Front National fera en 2017 une percée spectaculaire grâce au changement d’orientation de ce parti, grâce à la  volonté incroyable, la détermination, l’intelligence de la candidate. Le score 2017 du FN sera stupéfiant. Ses chances son inéluctables et même si les électeurs désignent encore cette fois un successeur du président sortant pour continuer de vendre la France après avoir fini de la détruire et bien ce sera pour 2022.
C’est mathématique !

MES CONCLUSIONS.
Un mot concernant les consignes de vote données à ses adhérents par les autres candidats éliminés qui de ce fait devraient être interdits de donner des consignes de vote et laisser leurs adhérents s’exprimer en leur âme et conscience. Personnellement je n’ai pas besoin que l’on
me conseille sur mes choix. Je sais ce que j’ai à faire !

Les Français sont piégés depuis de nombreuses décennies. Beaucoup continuent à l'être au point que la simple vue de Marine pendant 10 secondes sur un écran de télé les oblige à zapper pour regarder "les feux de l'amour", Pinocchio ou même d'éteindre cette télé.

Lorsqu'un chef de parti politique change d'opinion pour se rallier à Marine parce qu'il a réfléchi ses adhérents sont outrés, parce que eux ne réfléchissent pas. On le sait, les  trouillards, les lèche cul, les imbéciles ne changent pas d'avis. Ils vont voter pour un individu qui va faire pire que le Président sortant  et ce sont ces français là qui me font honte. Auront-ils encore l'outrecuidance de se regarder dans un miroir ? Heureusement un bon nombre de votants vont réagir après coup et auront le courage de dire, amèrement, qu'ils se sont trompés. Tout n'est donc pas perdu !

Le fou du roi n'a aucune carte, d'aucun parti, et pas plus la carte du FN  contrairement à la majorité des journalistes qui eux les ont toutes afin d'exhiber la plus rentable pour eux, le moment venu, suivant la vitesse du vent et l'épaisseur du brouillard. Ces tourne-veste n'invitent jamais les électeurs à lire les programmes des deux candidats du dernier tour, ils cherchent à les influencer sur ce qu'ils doivent faire. D'ailleurs, la façon de travailler des journalistes a bien changé. Ils ne se contentent plus de poser des questions aux interwievés en les laissant librement s'exprimer mais essaient plutôt d'imposer leurs propres opinions puisqu'ils sont pratiquement tous à la solde de partis politiques. Mais certains sentent  se lever le vent mauvais  pour eux alors ils commencent à s'organiser, à s'interroger  sur la façon dont il va falloir user pour cirer les chaussures de la nouvelle éventuelle Présidente. Mais ça va être dur, croyez-moi.

Lundi 1er mai 2017 les Français auront l'occasion d'écouter deux discours, celui d'un chef de parti  converti à Marine et celui de Marine. Ecoutez ces discours et ensuite venez me dire si vous en avez le culot, que ce sont bien des discours d'extrême droite.

L'élection 2017 n'est pas seulement l'élection du Président de la République c'est une élection contre le FN, contre Marine qui n'est pas d'extrême droite, contrairement à ce que racontent les média, la majorité des partis et une grosse partie de leurs adhérents.  Si la candidate du FN est battue au deuxième tour ce sera donc par manipulation, par magouille concoctées par le système uniquement pour rester maitre de ce système dont le peuple ne veut plus.

Et si le fou du roi que je suis est élu, je nommerai Marine première ministre pour les bonnes idées qu'elles diffusent la preuve étant que les autres partis ne cesse de les lui voler, en attendant 2022.

Sachez, Françaises, Français, que vous n'attendrez pas deux mois pour apprendre que "rien" ne changera sauf la baisse du pouvoir d'achat par l'augmentation des taxes, impôts, produits de première nécessité, rendant la vie des français insoutenable. Autrement dit : Ça continuera, juste pareil pour commencer, et pire dans les six mois qui suivent en attendant la Cata, c'est le fou du roi qui vous le dit.

Alors me direz-vous, c'est quoi la cata ? 

Et bien la cata c'est un président homme de paille, parachuté par la presque totalité des partis politiques, à unique fin de contrer Marine Le Pen. La Cata c'est l'installation au pouvoir d'un homme jeune, inexpérimenté au niveau politique, à l'égocentrisme surdimensionné, "un fils à papa", suivant une expression populaire, un individu méprisant, qui vit sur une autre planète qui est surtout "le manipulé" et qui endossera les gabegies de quarante années d'erreurs et de magouilles politiques. J'ai dit, et je maintiens, que j'ai honte d'une certaine catégorie de français.

Cependant, une autre partie constituant l'essence même du peuple va se lever en manifestant à juste titre. Ils se distingueront par un badge, un objet ou un vêtement singulier et feront l'unanimité de leurs revendications. Il s'agit d'une révolution du peuple, d'une volonté du peuple à vouloir prendre le pouvoir. Cette révolution sera irréversible, suivie par celle de la police, des étudiants, de l'armée, de l'administration. Le gouvernement devra obtempérer ou partir. Le président devra obtempérer ou partir. Le président ne fera pas marche arrière . Le peuple ne fera pas marche arrière. C'est la Cata ! Des "casseurs" venus de tous les pays déferleront aux endroits où les marcheurs pacifiques se rendront. Il y aura des centaines de blessés. Il y aura des morts, ce qui n'a pas existé en mai 1968.

Ce mouvement pourrait bien signer la fin de la politique des politiciens. Ce mouvement pourrait bien signer le début de la politique du peuple.       

Voila les raison pour laquelles le fou du roi que je suis présente sa candidature à la présidence de la République.

Vive la France.

                                                                                          Le fou du roi